Pourquoi faites vous du V.H.R.S. et comment voyez vous cette discipline ?
«Je dirai que le fait d’être arrivé au VHRS vient du début des années 2000 où, entre copains et passionnés de voitures anciennes, nous nous retrouvions ensemble pour faire rouler nos autos sur des rallyes de régularité qui étaient organisés par des associations ou clubs de cette même passion.
De fil en aiguille, les A.S.A ont compris l’intérêt de faire venir les anciennes et ont proposé une nouvelle catégorie au sein des rallyes VHC et ensuite Modernes, manière d’augmenter le spectacle et le nombre de participants. De fait, nous avions le privilège de faire rouler notre patrimoine roulant sur routes fermées et sans avoir à le transformer.